Achetez votre villa dans un domaine de 21 hectares

mars 21st, 2008

Découvrez ce site exceptionnel de 21 hectares à Bab-Atlas dans la palmeraie, située dans une véritable oasis à 11 km des remparts de Marrakech et à 14 km de la célèbre place Jemaa el Fna. 

Vous y trouverez un domaine entièrement clos et sécurisé, où de multiples arbres, arbustes à fleurs et espaces verts viennent compléter les nombreux palmiers existants pour composer un bel ensemble paysager. 

Des villas riads à partir de 330.000 euros fournissant des  prestations haut de gamme avec jardin, piscines, tennis, practice de golf, espaces verts et spa. 

Ces villas d’architecture traditionnelle (riads) sont proposées de 3 à 4 chambres avec patio, bassin d’agrément, cheminée, pergolas et terrasses sur les deux niveaux, des chambres avec salles de bains ou douches, des cuisines équipées…

Le domaine dispose aussi d’une unité hôtelière d’une vingtaine de chambres et suites qui sont conçues sur le modèle des kasbah, son centre de spa balnéothérapie moderne avec piscine à jets massant, jacuzzis, hammam, soins, ainsi que deux restaurants, un bar, des salles de réunions et séminaires, un centre artisanal complètent ce projet novateur et original.

Le gérant de cette société, professionnel depuis 35 ans dans la gestion locative, s’engage a assurer 60 % de recettes annuelles de votre villa. L’hôtellerie du domaine préparera les villas avant les séjours, les gérera pendant l’absence des propriétaires fournira le linge de maison et s’occupera de l’entretien technique.

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Le Maroc est le nouvel eldorado pour les retraités français

février 29th, 2008

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Le Maroc est le nouvel eldorado pour les retraités français qui bénéficient d’une pension confortable. Environ 4.000 retraités ont déjà traversé la Méditerranée pour s’installer principalement à marrakech, Agadir et Essaouira où ils coulent leurs vieux jours paisiblement sous le soleil.

Au quartier Guéliz ou l’Hivernage de marrakech, il n’est pas rare d’apercevoir ces retraités faisant leur marche le matin ou attablés à la terrasse d’un café. L’œil bleu perçant derrière de fines lunettes, casquette sur les cheveux blancs… Ils font désormais partie du décor. Arnauld Lefève, 68 ans, et sa femme Ariane, 62 ans, ont choisi le soleil et le dépaysement de marrakech. « Nous avons vendu notre propriété dans la région de Bordeaux pour acheter un Ryad à marrakech. C’est une ville authentique où il fait beau vivre », affirme le couple.

Depuis deux ans surtout, les projets immobiliers de retraite au Maroc connaissent un essor considérable. De plus en plus de seniors français s’y font construire des petits palais de rêve. De par son climat très agréable, une vie beaucoup moins chère qu’en France, les retraités français vivent une retraite tranquille au Maroc. Pour environ 2 millions de DH l’hectare, certains ont même fait construire un riad ou une villa avec piscine.
A 69 ans, Bertrand Peloton est propriétaire d’une sublime villa au quartier Souissi, à Agadir. De nationalité française, père de deux enfants aujourd’hui mariés, cet ancien ingénieur civil compte finir ses jours à Agadir où il est installé depuis deux ans. « Je n’ai pas hésité à prendre ma retraite au Maroc car si j’étais resté en France, j’aurai été financièrement obligé de continuer de travailler jusqu’à 70 ans », explique-t-il.

Le Maroc offre pour ces retraités de nombreux avantages fiscaux : tous les retraités bénéficient d’un abattement fiscal de 40 % (réduction sur l’impôt). En plus, les retraités dont la pension est d’origine étrangère ont droit, sur leur impôt, à un abattement supplémentaire de 80 %.

Pour les retraités français, c’est un bon moyen d’échapper au fisc. « Le fait qu’une vague de seniors débarquent au Maroc est sans aucun doute en rapport avec les mesures d’ordre fiscal très avantageuses pour ceux qui souhaiteraient transférer leur retraite au Maroc et y devenir résidents. Bon nombre de nos visiteurs sont fatigués d’avoir été ponctionnés pendant des décennies selon leurs propres termes », affirme Laurent Paul Alteresco, gréant de Ramses Consulting, à Rabat, qui s’occupe justement d’accompagner et de conseiller ces nouveaux migrants dans leur projet d’installation au Maroc. Par rapport au niveau de vie locale, les retraités français sont aisés au point d’avoir les moyens d’embaucher du personnel de maison, payé au salaire minimum de 2.000 Dh par mois.

Le consulat de France à marrakech estime le nombre de retraités français, officiellement inscrits, à 350 personnes sans compter ceux qui font des séjours réguliers d’environ 3 mois. Si la destination de marrakech est la plus médiatisée, les autres villes ne sont pas moins attrayantes pour ces retraités.

« L’engouement des seniors français pour le Maroc n’est pas réduit à une seule ville, mais à l’ensemble du Royaume. en matière de séjours longs, la demande est beaucoup plus élargie, notamment sur l’axe Rabat-Mohammedia-El Jadida, sans oublier Essaouira, c’est-à-dire le littoral atlantique, ainsi que sur le Nord, à savoir le littoral méditerranéen », explique Laurent Paul Alteresco. « Notre constatation est que les seniors privilégient l’équation santé, climat, culture, pour le choix de leur résidence », poursuit M. Alteresco.

Les retraités français installés au Maroc viennent surtout de la région parisienne, suivie de l’Est (Strasbourg) et du Nord (Lille), sans oublier la région lyonnaise. Mais il y a aussi ceux qui viennent du Sud-ouest (Bordeaux-Toulouse). « Plus on monte vers le nord de la France, et de l’Europe d’ailleurs, car nous avons une importante clientèle anglo-saxonne, plus on a de candidatures à l’installation au soleil », souligne M. Alteresco.

Les retraités français ont bien raison d’avoir franchi le détroit de Gibraltar pour s’installer au Maroc : l’air y est plus doux et la vie moins coûteuse. Marianne, une veuve française loue un quatre-pièces de 120 mètres carrés, situé en plein centre de Rabat, à 4000 DH. En banlieue parisienne pour un appartement plus petit, il faut payer beaucoup plus cher.

Alors plutôt que de s’installer en Province pour y passer leurs vieux jours, de plus en plus de retraités français optent, pour le même prix, pour vivre comme des princes au soleil.

Chifaâ Nassir - Maroc hebdo International

Qui sont les acheteurs à Marrakech

février 29th, 2008

Les résultats d’une enquête

· Ils ont 50 ans en moyenne et travaillent encore· riad ou appartement: un achat à long terme. À marrakech, la moitié des biens immobiliers est achetée par des étrangers. C’est ce que révèle une étude menée en avril dernier par Driss Effina, doctorant à l’Université Mohammed-V (Rabat). Très peu de données sont toutefois disponibles sur ces acheteurs. Qui sont-ils ? Pourquoi investissent-ils au Maroc ? Sont-ils toujours actifs ou à la retraite ? Autant de questions auxquelles Effina a cherché à répondre via son enquête.
L’investigation a été effectuée sur la base d’un échantillon composé de 600 acquéreurs, 200 agences immobilières et 21 notaires de la région. Les questions ont été posées directement dans le cadre d’entrevues, de personne à personne.

Qui sont-ils?

Les acheteurs étrangers ont, en moyenne, une cinquantaine d’années. Un sur deux est âgé entre 40 et 61 ans. Mais attention! Il ne s’agit pas de retraités: 78,3% d’entre eux sont toujours en activité, contrairement à ce que l’on pourrait penser.
Pas de surprise en ce qui concerne leur origine, puisque 84% nous arrivent des pays de l’Union européenne. Les Français représentent une bonne moitié (53,7%), les Italiens 7% et les Britanniques 6%. Selon l’enquête d’Effina, les ressortissants du Golfe se situeraient en deuxième position (9,3%), et les Américains (Canada et États-Unis), en troisième (6,9%).
Un peu plus d’un acquéreur sur deux (55%) est marié. La plupart du temps, le premier lien tissé avec le Maroc concerne le travail (46,5%). Faits saillants: plus de 60% de la population enquêtée sont devenus résidents permanents, et les deux tiers travaillent en sol marocain. Ce n’est donc pas étonnant que 72% des nouveaux propriétaires fassent de leur demeure marocaine leur résidence principale, et que 67,5% d’entre eux affirment s’installer à long terme.

Les acquéreurs étrangers semblent, toujours selon le travail de Effina, avoir découvert le marché marrakchi au milieu des années 1990. Les ventes se sont intensifiées jusqu’en 2000. Le produit-phare de la ville ocre était, bien évidemment, le riad. Suite à des acquisitions massives, il a commencé à manquer. Les prix ont flambé et le marché s’est trouvé quelque peu paralysé. Pour preuve, le montant moyen des transactions était situé à 1,2 million de DH avant 2002. Ensuite, il a grimpé jusqu’à 2,32 millions, pour se stabiliser autour de 1,45 million après 2003. Tout de même, les trois quarts des acquéreurs jugent les prix assez ou trop élevés.

À plus forte raison le Marrakchi moyen en quête d’un logement, mais l’auteur de l’étude ne se penche pas sur cet aspect-là. «Paris, Londres ou Madrid ont connu le même boum. Aujourd’hui, ces villes ne sont pas dénaturées et elles appartiennent au monde entier», soutient le chercheur. Actuellement, c’est plutôt sur les appartements que les étrangers semblent avoir jeté leur dévolu (37,5%). Une plus grande disponibilité de ce type d’habitation occasionne donc une nouvelle remontée du marché. Selon Effina, l’instauration du guichet unique et la création des Centre régionaux d’investissement (CRI) commencent également à porter fruit, en facilitant les procédures administratives. Selon le chercheur, l’année 2007 pourrait engendrer entre 6 et 8 milliards de DH de transactions dans l’immobilier à marrakech, contre 4 milliards en 2006.

Ce qui surprend, toutefois, est que l’écrasante majorité des acheteurs (84,3%) utilisent leurs fonds propres, et n’empruntent pratiquement rien aux banques locales. Deux étrangers sur trois (66,4%) ont affaire avec les agences immobilières pour effectuer leur achat. Ceci expliquerait en partie la présence de 215 agences immobilières dans la seule ville de marrakech, selon les données avancées par Effina.

En parallèle de l’enquête, il s’est intéressé aux sites Web qui présentent de l’information sur l’immobilier de la ville. Le résultat est pour le moins surprenant: 2,2 millions proposent des opportunités d’acquisition. «Le problème, c’est qu’ils sont rarement mis à jour. Les renseignements sur les procédures ou la fiscalité sont très incomplets», témoigne le chercheur.

Sous le soleil exactement
Le climat, le climat et encore le climat. Les étrangers adorent le soleil marocain, il n’y a pas de doute. C’est pour lui que 84,7% ont fait du Maroc leur deuxième chez-soi. La proximité de l’Europe est, on l’aura deviné, souvent évoquée au chapitre des «avantages» que présente le pays (75,4%). Le travail et les opportunités arrivent en troisième rang (54,2%), suivis du coût de la vie (52,5%) et de la stabilité politique (43,2%). Par contre, du côté des inconvénients et obstacles, c’est encore une fois l’administration qui obtient la «palme d’or». Lourdeur et lenteur du système sont au banc des accusés. Les étrangers dénoncent également les problèmes de corruption qui sévissent encore au pays. Le manque de main-d’œuvre qualifiée apparaît aussi sur la liste de leurs préoccupations. «On l’a dit, plus de la moitié viennent au Maroc pour le travail et les opportunités d’affaires. S’ils ne trouvent pas de main-d’œuvre adéquate ici, ils iront la chercher ailleurs, soutient Effina, il faut réagir vite et rapidement. »

À qui le tour?
En 2006, l’immobilier a drainé près de 4 milliards de DH, soit 15,6% du total des IDE (25 milliards de DH).
Les données du Haut Commissariat au Plan montrent sans surprise que la ville de marrakech se positionne au premier rang (35,9%) des IDE dans l’immobilier. Fès arrive loin derrière (10,2%), avec Settat (8,3%), Agadir (7,0%), Skhirat-Témara (6,4%), Mohammedia (5,8%) et Essaouira (4,7%). À noter que la métropole est absente du palmarès